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Mise au point de nouvelles méthodes en RMN des solides et leur application à l'analyse des verres / Success Story
09/06/2009 11:00 | Durée 00:32:33

Intervenants : Jean Paul Amoureux , Professor of Exceptional class, Unité de Catalyse et Chimie du Solide, Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Lille et Université de Lille1 .  

La résonance magnétique nucléaire (RMN), aussi dénommée par son application la plus connue l'imagerie par résonance magnétique (IRM), est une technique d’analyse chimique et structurale non destructive très utilisée en physique (études de matériaux), chimie ou biochimie (structure de molécules) et pour l'imagerie médicale. C'est une technique de spectroscopie applicable aux particules ou ensembles de particules qui ont un spin nucléaire non nul. Les physiciens Bloch et Purcell reçurent le prix Nobel de physique en 1952[note 1] pour leurs applications spectrométriques et d'imagerie[1]. En 1970, ces mêmes techniques de spectrométrie RMN ont été appliquées à l'imagerie médicale (zeugmatographie) grâce au développement de l'informatique et la rapidité de calcul des processeurs vectoriels et l'utilisation de la FFT. Dans le phénomène de RMN, un noyau atomique absorbe le rayonnement électromagnétique à une fréquence spécifique, caractéristique du noyau considéré, en présence d'un fort champ magnétique. Rabi a découvert ce phénomène en 1938. La résonance magnétique a été par la suite appliquée à la détection des atomes légers tel que l'hydrogène.