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Table ronde « Ouvrir » /47e congrès de l’ADBU
19/10/2017 11:00 | Durée 01:50:04

Intervenants : Marin Dacos , Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès du Directeur général de la recherche et de l’innovation, MESRI .   Simon Larger , Chef du département de la stratégie patrimoniale, Sous-direction de l’Immobilier, DGESIP, MESRI .   Sylvie Robert , Sénatrice d’Ille-et-Vilaine et rédactrice du rapport sur l’adaptation et l’extension des horaires d’ouverture des bibliothèques publiques à Ministre de la Culture et de la Communication .   Julien Roche , Directeur de LILLIAD Learning center Innovation ; Porteur du projet LILLIAD Learning center Innovation ; Directeur du Service Commun de Documentation (SCD) de l’Université de Lille .   Paul Thirion , Directeur de la Bibliothèque de l’Université de Liège .  

Matinée politique : « Ouvrir » Horaires élargis, promotion de l’open access, médiation culturelle et scientifique : l’ouverture est au cœur de la mission et des valeurs de la bibliothèque, dispositif physique et virtuel de circulation et de diffusion de l’information et des savoirs. Beaucoup a été accompli en ces domaines depuis dix ans : aujourd’hui, les bibliothèques universitaires françaises ne sont pas loin d’ouvrir 65 heures par semaine en moyenne, comme leurs homologues européennes ; et cet élargissement des horaires va parfois de pair avec une ouverture institutionnelle, à travers des collaborations et complémentarités tissées avec les bibliothèques territoriales. Des équipements emblématiques de la bibliothèque du XXIe siècle, comme le LILLIAD Learning centre qui accueille cette année le congrès de l’ADBU, illustrent également le souci profond des bibliothèques de faire circuler les savoirs, de décloisonner les métiers et les structures, de faciliter l’inscription de l’université dans son environnement éducatif et socio-économique : espaces de travail collaboratifs, salle d’innovation pédagogique, Xperium, accueil de manifestations scientifiques. Dans le domaine de l’information scientifique et technique enfin, la récente Loi pour une République numérique et son corollaire, le plan de soutien mis en place par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en faveur de l’édition française en IST, ont constitué une avancée décisive pour le soutien aux politiques d’open access. Les progrès enregistrés sont tangibles, et appréciables. Comment aller plus loin, à l’heure de la révision programmée de la directive « copyright », des débats suscités par l’initiative de la Max Planck Gesellshaft sur l’open access, et de la volonté affichée de la Présidence de la République d’une ouverture horaire accrue des bibliothèques ?