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Comment l’environnement pondère le déterminisme génétique ?
07/12/2010 10:00 | Durée 01:54:13

Intervenants : Olivier Cottencin , Depuis 2011 : Professeur de Psychiatrie et d’Addictologie – Université Université de Lille, CHRU de Lille ; Psychiatre des hôpitaux, Docteur en Neurosciences, PU-PH service addictologie du CHRU de Lille et Université de Lille 2 .   Mickaël Naassila , Professeur d’Université, Directeur Unité INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) ERi 24 – GRAP (Groupe de Recherche sur l’Alcool & les Pharmacodépendances), Université de Picardie Jules Verne, CHU Sud Amiens .  

Animé par Olivier Cottencin, PU-PH service addictologie du CHRU de Lille et Université de Lille 2. La vulnérabilité à l’addiction à l’alcool dépend de l’interaction entre les gènes et l’environnement. Le développement de cette maladie chronique s’accompagne de modifications durables de l’expression génétique (neuro-adaptations) qui pourraient s’expliquer, au moins en partie par des modifications épigénétiques. Ces dernières correspondent à des modifications qui ont pour effet de modifier l’expression de gènes de manière durable et héritable (transgénérationnelle). Des données récentes indiquent que des facteurs environnementaux incluant des évènements de vie, les drogues, des perturbations à un stade précoce de la vie, un stress, une carence nutritionnelle, ont la capacité de modifier l’épigénome…